Un rien l’habille

© Raphaël Chipault

Psyché ranimée par le baiser de l’Amour, une œuvre d’Antonio Canova, sculptée entre 1787 et 1793, a été à nouveau regardée hier par les visiteurs de ce nouvel épisode du Louvre…

Sous son corps coule une cascade ; une vague jaillit sur ses cuisses ; sa chevelure tombe en serpentins sur des plis courbés…

© Raphaël Chipault

Les drapés, mouvements sculptés, répondent à la douceur des corps ; la courbe des plis va frôler son dos…

De loin, le rideau de La Grande Odalisque d’Ingres est une cascade de glace dont la courbe devient le bras de la femme lascive ; le chevron du rideau pointe le pieds d’une douceur troublante…

Sur le génial matelas d’Hermaphrodite endormi, le rêve s’agite, le drap monte et lie les jambes…

Décoration ? Oh non ! Compositions qui plongent nos sensations dans leurs profondeurs où nagent les nus…

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J’ai hâte de vous retrouver !

(1) Elle est née d’une conversation téléphonique récente.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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