Les cépages de Poulbot

Orientée au nord, la vigne de Montmartre qui appartient à la Ville de Paris, ne peut pas donner du bon vin bien qu’il soit vendu très cher en demi bouteilles pour la bonne cause, les œuvres du XVIIIe arrondissement.

 

Francisque Poulbot, peintre célèbre sur la Butte pour les petits Poulbots, gamins et gamines qu’ils peignaient avec leurs joues rouges, a restauré la vigne en 1932.

 

Aujourd’hui un jardinier vigneron très heureux de son sort, s’en occupe. Sur 1556 mètres carrés, elle est plantée de différents cépages dont les 5 plus connus sont : Gamay, Pinot noir, Muscat bleu, Muscat du Jura, Riesling,

 

En 2018, 1780 bouteilles ont été produites ; le vin est vinifié dans les caves de la mairie du XVIIIe arrondissement.

 

Pour en acheter, vous pouvez passer au Musée de Montmartre, 12 rue Cortot, passionnant musée par ailleurs ; ou appeler au 06 84 15 60 95, simple comme un coup de fil.

 

La vigne de Montmartre regarde Le Lapin Agile, cabaret célèbre dont le nom contient un triple jeux de mots : Lapin à Gill, l’a peint A. Gill, Là peint A. Gill (1).

 

Les couleurs de la vigne plantée de fleurs sont une merveille d’automne dont il est bon de profiter maintenant ; une alternative aux champignons… Des cèpes au cépages, il n’y a qu’un pied ! (2).

 

(1) André Gill fut un caricaturiste de la Butte qui publiait ses dessins au Charivari  au Second Empire.

 

(2) 1760 pieds pour être précis.

Personne pour Bacon ?

Je suis très surpris du peu d’abonnés à ma newsletter qui se sont inscrits à la visite du 7 novembre (3 inscrits) ; elle aura lieu si la liste se gonfle : il faut qu’on soit au moins 10.

 

Rappel : Bacon à Beaubourg, le 7 novembre à 19 h pour 30 € (tout compris)

 

Bacon est un peintre avec qui j’entretiens une relation particulière, intime, troublante…

 

Bacon est venu à la peinture en voyant une exposition de Picasso. Il a inventé une manière picturale qui ouvre un monde sensible où nos émotions tourbillonnent dans un ouragan à l’intérieur d’un cadre très précis.

 

Bacon vivait dans le chaos comme l’était son atelier ; il aimait boire non que ça l’aide à peindre, mais à supporter le vertige dans lequel son génie l’embarquait…

 

Il croyait aux vertus de l’accident dans le travail comme il s’en ouvre au critique d’art David Sylvester lors d’entretiens célèbres.

 

Ne cherchons pas à comprendre Bacon, ah non ! Regardons ensemble ses peintures : jouons avec ses signes.

 

Certain(e)s d’entre vous m’ont confié que sa peinture leur faisait peur ; c’est ce qui le rend si intéressant :  Y a-t-il tant d’artistes qui nous fassent cet effet-là ?

 

Allons camarades, courage !

 

Appelez-moi : 06 82 29 37 44

Allons voir Bacon

À la demande de quelques personnes abonnées à cette newsletter, j’organise une visite de l’exposition Bacon,

le jeudi 7 novembre 2019 à 19 h au Centre Pompidou.

 

Les places sont limitées à 14 personnes ; je dois régler le prix forfaitaire avant le jour de l’exposition, donc le « last minute » n’est pas de mise dans cette aventure ; d’ailleurs avec Bacon, mieux vaut « se préparer » avant.

 

Comment se préparer ? Passez par un bistrot, avalez un verre ou deux ; Bacon avait l’ivresse joyeuse, mais quand il buvait, il y allait…

 

Dans l’un des bars gays où il s’enivrait à Londres, il était surnommé « Bacon and eggs » ; un breakfast le 7 / 11, en clin d’œil ?

 

Bacon est un peintre fulgurant, dérangeant, connu pour « the brutality of facts », la « brutalité des faits », comme il le disait à David Sylvester lors d’entretiens ; il souhaitait s’éloigner de la figuration.

 

Lors de cette visite je vais vous familiariser avec le vocabulaire pictural de Bacon…

 

Comment vous inscrire ?

 

En m’envoyant un mail à : Bruno[arrobe]vusouscetangle[point]net

 

Tarif : 30 € / personne

 

Je donnerai le rendez-vous précis (lieu et heure) et les modes de paiement à ceux qui s’inscriront.

Liberté Égalité Joker !

Sorti en salle le 9 octobre, Joker est un film de Todd Philipps, le réalisateur de Very Bad Trip. Joker est inspiré de La valse des pantins de Martin Scorcese qui fut loin de cartonner en 1983. Dans les deux films un comique qui rame est fasciné par un animateur vedette.

 

Joker est l’ennemi de Batman dans la BD de 1940 qui se passe dans Gotham City, où est situé le film de Todd Philipps ; une ville aussi crasseuse que New-York en 1970.

 

Avoir vu La valse des pantins et/ou connaître l’ADN de Joker n’est pas nécéssaire pour apprécier le film Joker : la preuve, je n’en savais rien avant de l’avoir vu.

 

Joker est une critique sociale et politique de la société.

 

Joker a une photo magnifique, une absence d’effet spéciaux qui donne sa mesure à la poésie puis au délire.

 

Joker est un thriller où un clown rit exagérément quand ça ne va pas ; ça va de moins en moins bien ; sa conscience se réveille… Il va y avoir des morts, forcément, c’est la révolution. Liberté Égalité Joker !

Fleurs de pavés

Où cette photo a-t-elle été prise ? Où ces fleurs poussent-elles ? Dans Paris. Mais où ? Mais quand ? Lors d’une visite   Vu sous cet angle où l’on découvre :

 

Un ancien manoir du Moyen-Age habité par deux reines en deuil ; la première tour construite à Paris en 1958 ; un bâtiment connu des membres du gouvernement ; un passage interdit aux véhicules de plus de 3000 kg ; une piscine alimentée par un puits artésien…

 

Vous avez deviné ? La visite vous inspire-t-elle ? Vous souhaitez réserver pour un groupe à partir de 6 personnes…

 

Fleurs de pavés, fleurs de pavot, les effets d’une visite        Vu sous cet angle sont immédiats !

 

Appelez-moi au 06 82 29 37 44

 

A bientôt !